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Une oeuvre majeure du béton armé
Voici une oeuvre pionnière des frères Perret.
Cette immeuble, construit en 1904, est en béton armé.
Il est à lui seul le témoin des techniques nouvelles développées par l'entreprise Perret.
C'est avec une maîtrise totale de ce matériau encore mal connu, qu'Auguste Perret conçoit cette immeuble sis au 25bis rue Franklin.
L'ossature de l'édifice est en béton et permet ainsi de disposer à loisir de tout l'espace intérieur sans contrainte de murs porteurs.
En un phrase : le PLAN est LIBRE.
La solidité de la construction est uniquement assurée par des poteaux et dalles de béton, les remplissages sont en ciment.
Mais comme nous ne sommes qu'au début de l'ère des constructions en béton, Auguste Perret choisit par académisme ou simple désir de conservation des fers, de recouvrir l'ensemble de grès flammés.
L'!mmeuble se compose de dix étages. Au rez-de-chaussée se trouvent des bureaux, les six étages suivants sont identiques, les quatre derniers sont en retrait de la façade du bâtiment.
La hiérarchie sociale de l'immeuble se trouve bouleversée avec l'arrivée de l'ascenseur. L'étage noble se trouvant désormais au dernier étage est doté d'un toit-terrasse avec vue sur la Seine.
Cette immeuble, construit en 1904, est en béton armé.
Il est à lui seul le témoin des techniques nouvelles développées par l'entreprise Perret.
C'est avec une maîtrise totale de ce matériau encore mal connu, qu'Auguste Perret conçoit cette immeuble sis au 25bis rue Franklin.
L'ossature de l'édifice est en béton et permet ainsi de disposer à loisir de tout l'espace intérieur sans contrainte de murs porteurs.
En un phrase : le PLAN est LIBRE.
La solidité de la construction est uniquement assurée par des poteaux et dalles de béton, les remplissages sont en ciment.
Mais comme nous ne sommes qu'au début de l'ère des constructions en béton, Auguste Perret choisit par académisme ou simple désir de conservation des fers, de recouvrir l'ensemble de grès flammés.
L'!mmeuble se compose de dix étages. Au rez-de-chaussée se trouvent des bureaux, les six étages suivants sont identiques, les quatre derniers sont en retrait de la façade du bâtiment.
La hiérarchie sociale de l'immeuble se trouve bouleversée avec l'arrivée de l'ascenseur. L'étage noble se trouvant désormais au dernier étage est doté d'un toit-terrasse avec vue sur la Seine.


Mise en lumière de la construction rationnelle
Certes le décor de céramique sert de protection, mais à cette époque, le béton nu était-il prêt à être accepté par la population?
Pour autant, Auguste Perret met un point d'honneur à ce que la distinction entre les parties porteuses et les remplissages soit bien visible.
L'architecte utilise donc le carrelage lisse et le revétement en grès flammé avec des formes différentes pour affirmer la construction.
Forme unie pour les ossatures, avec motifs et reliefs pour les remplissages.
Tout au long de sa carrière, Auguste Perret continuera d'affirmer et de rendre visible les structures de ces édifices.
Pour autant, Auguste Perret met un point d'honneur à ce que la distinction entre les parties porteuses et les remplissages soit bien visible.
L'architecte utilise donc le carrelage lisse et le revétement en grès flammé avec des formes différentes pour affirmer la construction.
Forme unie pour les ossatures, avec motifs et reliefs pour les remplissages.
Tout au long de sa carrière, Auguste Perret continuera d'affirmer et de rendre visible les structures de ces édifices.


Les derniers étages et le toit-jardin
Grâce à l'évolution des règlements d'urbanisme, les bow-windows réapparaissent à foison en devanture de façade. L'habituelle cour arrière est reportée sur le devant de la façade, tel un redan.


Inspiration Art nouveau
Auguste Perret fait appel au céramiste Alexandre Bigot qui oeuvre à la décoration en grés flammé. Les carreaux lisses pour les ossatures et un motif de rhododendrons pour le remplissage, avec un esprit très Art Nouveau.


Le toit
Une première idée rudimentaire des toit-jardins développés par le mouvement moderne à venir.






Les grés cérame d'Alexandre Bigot
L'heure de gloire de la céramique d'Alexandre Bigot débute avec Hector Guimard en 1898.
Sa collaboration avec Jules Lavirotte dans la construction de l'immeuble du 29 avenue Rapp sera le point de de départ de l'utilisation du grès comme parement.
Sa collaboration avec Jules Lavirotte dans la construction de l'immeuble du 29 avenue Rapp sera le point de de départ de l'utilisation du grès comme parement.


Les grés cérame d'Alexandre Bigot
Ici les grés cérame unis sur les parties porteuses et avec motifs sur les remplissages.


Façade principale
Volumétrie de la façade


Les ouvertures
Chaque pièce d'habitation est identifiée par sa fenêtre.


Les ouvertures
L'ossature en béton permet également de multiplier les ouvertures vitrées.


Les grés cérame d'Alexandre Bigot
Zoom sur les grès d'inspiration végétale (lauriers et Rhododendrons) présents sur les remplissages.


Les grés cérame d'Alexandre Bigot
Zoom sur les grès d'inspiration végétale présents sur l'encadrement d'une des 2 portes d'entrée.


Les grés cérame d'Alexandre Bigot
Zoom sur les grès d'inspiration végétale présents sur l'encadrement d'une des 2 portes d'entrée.


Les grés cérame d'Alexandre Bigot
Zoom sur les grès d'inspiration végétale présents sur l'encadrement d'une des 2 portes d'entrée.


Signature
Les grés cérame d'Alexandre Bigot et sa signature apposée en bas du mur de l'encadrement d'une des 2 portes d'entrée.
On remarque le grés à motif en cabochon sur les remplissages
On remarque le grés à motif en cabochon sur les remplissages


Signature
Les grés cérame d'Alexandre Bigot et la signature des architectes Auguste & Gustave Perret apposée en bas du mur de l'encadrement d'une des 2 portes d'entrée.
On remarque le grés à motif en cabochon sur les remplissages
On remarque le grés à motif en cabochon sur les remplissages


La porte de service
Porte de service avec une ouverture en pavés au dessus qui apporte une lumière tamisé aux escaliers.


La porte de service
Zoom sur les pavés de verre situé en haut de la porte de service.


Plans
Elévation et coupe de l'immeuble (11 mai 1903)


Les escaliers
Vue de l'escalier principal.
© Editions du patrimoine
© Editions du patrimoine


Les escaliers
Vue de l'escalier principal.
© Editions du patrimoine
© Editions du patrimoine


Les escaliers
Vue de la cage d'escalier, dernier étage.
© Editions du patrimoine
© Editions du patrimoine
Immeuble 25 bis rue Franklin
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